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Une mission du CSPLA anti-Wikipédia

25 avril, 2017 - 15:25

Le 15 mars dernier, Wikimédia France était auditionnée par le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) dans le cadre d’une mission sur l’économie des licences libres dans le secteur culturel.

Pour rappel, voici la lettre de mission « officielle ».

En résumé, l’audition devait porter sur trois problématiques :

1/ Quelles sont les formes de licences libres existantes et leurs origines ? Comment et pourquoi les licences “Creative Commons” ont-elles acquis au fil des ans une position de quasi-monopole et comment se sont-elles adaptées aux spécificités juridiques nationales ? Quels acteurs promeuvent ces licences, avec quels soutiens financiers et organisationnels ? 2/ Qui sont les utilisateurs de licences libres ? 3/ Quel rôle joue les acteurs de l’intermédiation dans l’évolution d’une “économie du libre” ? En réalité, nous découvrons, lors de l’audition, que les objectifs réels sont complètement différents. Vous pouvez lire à ce propos l’article de Marc Rees qui résume cette déconvenue, ainsi que celle du collectif SavoirsCom1.

Le premier enjeu pour la rapporteure Joëlle Farchy était d’exercer une médiation entre l’ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques) et notre association.

En effet, les lobbies de la culture sont inquiets de la tendance favorable au numérique qui est en train de s’installer à Bruxelles et cherchent tous les moyens pour bloquer l’évolution du droit. Un accord leur permettrait de faire valoir que les lois actuelles sont suffisantes et qu’il n’est pas pertinent de les faire évoluer.

On nous demande donc si nous pourrions envisager d’acheter le catalogue de l’ADAGP, tout en ne permettant pas la réutilisation commerciale des images dont nous aurions acquis les droits. Visiblement, changer totalement le fonctionnement de Wikipédia ou de Wikimedia Commons (payer pour des contenus et ne pas permettre la réutilisation commerciale de ces derniers) serait susceptible de contenter les sociétés de gestion des droits d’auteur (SPRD). Le CSPLA cherche donc à négocier un accord pour protéger les privilèges de ces sociétés.

The Wikimedia Commons logo – User:Reidab Images sous licence : CC BY-SA 3.0.

Le second objectif était de décrédibiliser notre mouvement. Pour ce, la rapporteure a tenté de rechercher des preuves visant à démontrer que Wikimedia Commons serait dans une situation de monopole dans le domaine des banques d’images et qu’elle obligerait les citoyens à utiliser la licence CC-BY-SA. De plus, elle a essayé de creuser la possibilité que l’action de notre association soit, en réalité, pilotée ou financée par Google (argument prioritaire des SPRD à notre encontre).
Décidément, tous les moyens sont bons pour tenter d’affaiblir la diffusion de la connaissance libre !

Nous avions déjà eu des preuves par le passé de l’inanité du CSPLA : notamment lorsque ses membres ont voté contre l’avis du rapporteur à propos de la définition du domaine commun informationnel lors du débat sur la loi République numérique (Le CSPLA rejette le domaine commun informationnel voulu par Axelle Lemaire).
Là, nous touchons le fond.
L’argent public ne peut pas être dévoyé pour servir, éhontément, les intérêts des lobbies privés des ayant-droits. Or, c’est le cas ici !

Par conséquent, nous appelons le ministère de la Culture à réformer d’urgence le CSPLA, afin qu’il puisse remplir le rôle qui lui a été officiellement dévolu et que son action puisse être enfin utile ou a minima, cesse d’être délétère. Il n’est plus possible qu’un organisme abrité par le ministère de la Culture et bénéficiant de sa caution, puisse à ce point servir les intérêts de l’industrie culturelle.

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Présidentielle : la « Connaissance Libre », un débat ignoré par la majorité des candidats

21 avril, 2017 - 13:18

 

Soutenu par dix associations (1) œuvrant à la promotion des communs informationnels et à la libre diffusion du savoir, le collectif « Pour La Connaissance Libre » a adressé à chacun des candidats aux présidentielles, début mars 2017, une série de douze questions. Les réponses devraient permettre d’offrir une grille de lecture aux électeurs sur la position des candidats sur le sujet de la libre diffusion de la connaissance.

 

Seules  deux équipes de campagne ont pris le temps d’expliciter leur conception d’une « connaissance libre » dans une société informatisée ; celle de M. Benoit Hamon et celle de M. Jean-Luc Mélenchon. Si nous regrettons que les enjeux ne se voient pas accorder l’importance qu’ils méritent, cette limitation de moyens peut, bien entendu, se concevoir de la part de certains candidats.

 

Pour vous faire une meilleure idée des programmes des différents candidats sur ces thématiques, nous vous recommandons l’excellent dossier réalisé par Next Inpact, cet article de Mashable ou celui-ci de Mediapart (réservé abonné).

 

Lien vers la plateforme Pour la Connaissance Libre

(1) Wikimédia France, OpenStreetMap France, Creative Commons France, Framasoft, Mozilla, la Paillasse, Paléo-Energétique, Vecam, l’April et SavoirsCom1 

 

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Un atelier Wikipédia autour de la francophonie à Berlin

28 mars, 2017 - 13:14

À l’occasion du mois de la contribution francophone, des wikipédiens français et allemands se sont retrouvés à Berlin pour une séance de contribution autour de la France, la francophonie, mais aussi le quartier de Wedding.

Contributeurs durant l’atelier Wikipédia à Berlin le 18 mars – CC-BY-SA Auregann

En effet, une partie de l’histoire de Berlin est liée à la culture française et les quartiers nord-ouest de la capitale, qui ont été occupés par les troupes françaises après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, gardent de nombreux indices de leur présence.

C’est donc à Wedding, au Centre Français de Berlin, que j’ai retrouvé le 18 mars 2017 plusieurs membres du groupe de contributeurs WikiWedding, très actifs autour de l’histoire du quartier. Le groupe local organise de nombreux ateliers, ainsi qu’une récente exposition photo, et on leur doit en partie les quelques 130 articles existants sur Wikipédia en allemand sur le quartier de Wedding, ses bâtiments et ses personnalités. En français, cependant, on ne trouve que 12 articles dans la catégorie Berlin-Wedding. L’un des objectifs du projet était donc de traduire des articles de l’allemand vers le français.

Nous avons ainsi créé et traduit les articles sur le Centre Français de Berlin et le cinéma City Kino Wedding. Nous avons également commencé à améliorer l’article Berlin-Wedding et d’autres articles sur les bâtiments du quartier, même s’il reste encore beaucoup à faire – n’hésitez pas à nous aider !

Échange culturel franco-allemand – CC-BY-SA Auregann

D’autres participants ont préféré contribuer en allemand sur des personnalités françaises, telles que le bibliothécaire Paul-André Lemoisne.

Cet atelier Wikipédia n’est donc que le début d’un long travail de traduction et d’amélioration mutuelle dans les deux langues, et d’échanges culturels passionnants.

Merci au Centre Français de Berlin pour leur accueil, à Wikimedia Deutschland pour le soutien du projet, et à toute l’équipe qui porte le Mois de la Contribution !

 

 

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« Pour la connaissance libre 2017 », interpellons les candidats à l’élection présidentielle !

17 mars, 2017 - 15:23

Un exemple de l’absence de liberté de panorama en France (photo : Benh LIEU SONG – CC-BY-SA 3.0)

« Pour la connaissance libre 2017 » est une initiative soutenue par un regroupement de collectifs et d’associations œuvrant pour la promotion des Communs informationnels et de la libre diffusion du savoir, notament  Savoirs Com1, OpenStreetMap France, Creative Commons France, Framasoft, la Paillasse, Paléo-EnergétiqueMozilla Vecam et Wikimédia France.

Celle-ci consiste à interpeller, par le biais d’une plateforme, les candidats à l’élection présidentielle en leur posant douze questions, afin qu’ils précisent leur programme sur la libre diffusion de la connaissance. Les thématiques abordées recoupent largement les champs d’interventions de Wikimédia France : diffusion libre de la connaissance, reconnaissance du domaine public, liberté de panorama …
Les réponses seront mises en ligne sur le site au fur et à mesure qu’elles seront retournées par les candidats. Les internautes pourront quant à eux « liker » ou « disliker » ces réponses.

Il est également possible de soutenir d’ores et déjà cette campagne sur les réseaux sociaux, en employant le hashtag #ConnaissanceLibre2017 et en suivant le compte Twitter @PCL2017.

Pour accompagner cette plateforme et mettre l’accent sur la nécessité de protéger les Communs de la connaissance, une exposition est également organisée les 17, 18 et 19 mars dans la galerie “Da Vinci Art” du 2e arrondissement de Paris :

Une exposition inédite, qui présentera des reproductions d’œuvres dont certains veulent interdire la communication au public — à cause de l’absence d’une réelle liberté de panorama ou d’une véritable reconnaissance du domaine public.

Le vernissage a lieu ce vendredi 17 mars à 19 heures.

Ne ratez pas cet événement, et marquez votre soutien à la cause de la connaissance libre en faisant vous-même connaître cette initiative !

Des t-shirts seront disponibles à la galerie pendant tout le week-end !

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Appel à présentation pour Wikimania 2017 Montréal

9 mars, 2017 - 09:45

La prochaine Wikimania – conférence internationale annuelle rassemblant les personnes contribuant aux projets Wikimedia – aura lieu du 9 au 13 août 2017 à Montréal. Wikimania c’est surtout une occasion unique pour les wikimédiens de se rencontrer, de partager des objectifs communs et de développer une meilleure façon de travailler ensemble. L’appel aux propositions d’interventions est ouvert : que vous soyez membre de la communauté du mouvement Wikimédia, créateur de contenu libre ou simple utilisateur, toutes les présentations sont bienvenues. La francophonie sera à l’honneur cette année ; pour la première fois, il est possible de proposer des interventions en français !

Vue nocturne de la ville de Montréal, par Paolostefano1412 [CC BY-SA 3.0 ou GFDL], via Wikimedia Commons

Pour soumettre une proposition,
rendez vous sur la page Soumissions et suivez les instructions.

Voici déjà en résumé quelques éléments et informations importantes à savoir avant de vous lancer.
Tout d’abord, votre présentation peut adopter différents formats : conférences magistrales (25 à 55 minutes), panels de 3 à 6 conférenciers (55 minutes), tables rondes, ateliers et tutoriels, brefs exposés (5 min, lightning talks) groupés en sessions thématiques, présentation de posters, sessions « oiseaux de la même plume » (birds of a feather). Pour faciliter l’organisation, il est essentiel de préciser ces renseignements ainsi que tout besoin spécifique.
L’événement est bilingue français-anglais, les deux langues sont bienvenues. Une connaissance minimale de l’anglais est cependant recommandée.
Enfin, attention la date limite le 30 mars 2017 pour les conférences, panels, tables rondes et ateliers.

Plus de détails et d’informations sur la page Soumissions.

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Qui lemme y écrit : voici le Wiktionnaire

23 février, 2017 - 14:02

N’avez-vous jamais entendu parler du Wiktionnaire ? Ce dictionnaire libre et collaboratif entend se détacher de l’ombre de son grand frère Wikipédia. Découverte avec deux de ses contributeurs actifs, qui évoluent sans mal parmi les mots.

 

Le logo du Wiktionnaire – Smurrayinchester – CC-BY-SA 3.0

Une petite ruelle dont les pavés humides brillent sous la lumière jaune des lampadaires, à deux pas du Sénat. Nous voilà à Mundolingua, musée des langues situé en plein Paris. Nous sommes jeudi 16 février, il est 19 h 20 et une vingtaine de personnes prend place sur les sièges disposés dans la petite salle – richement parée d’affiches, singuliers objets et panneaux dans toutes les langues – qui va accueillir la conférence. Au programme de la soirée, en effet, une conférence de Lucas Lévêque et Noé Gasparini sur le Wiktionnaire : les deux compères sont contributeurs sur le dictionnaire en ligne libre et collaboratif, respectivement sous les pseudonymes Lyokoï et Noé.

Voilà la demie, l’heure de faire silence, d’écouter, de découvrir et d’apprendre. Premier d’une longue liste, un mot tranche dans l’atmosphère presque feutrée du lieu : claquebitou. Ce nom commun, qui désigne un fromage de Bourgogne, permet aux deux Wiktionnaristes de commencer leur exposé. Les chiffres ne tardent pas à défiler : 26 millions (le nombre de pages de l’ensemble des versions linguistiques du Wiktionnaire), 172 (le nombre de ces versions), 3 millions (le nombre de pages en français) ou encore 4000 (le nombre de langues traitées par le wiktionnaire francophone, sur 6000 à 7000 langues existant à travers la planète). Et des précisions bienvenues : le Wiktionnaire, nous explique Noé, est un dictionnaire descriptif et non prescriptif, il ne vise pas à indiquer ce qu’il faut dire ou écrire, mais constate la diversité des usages. « Si un terme est utilisé par cinq personnes, avec le même sens, et que cet usage est attesté dans des sources, il a toute sa place sur le Wiktionnaire. »

 

Lucas au Mundolingua, musée des langues de Paris, 0x010C CC-By-SA

Ainsi, le dictionnaire, pour l’essentiel alimenté par un noyau d’une trentaine de contributeurs étançonnés par une centaine d’internautes réguliers, atteint sans presque s’en émouvoir les 330 000 lemmes, quand le Littré, « plus complet des dictionnaires papier », n’en compte que 132 000. Chaque lemme (verbe, adjectif, nom commun…) est ensuite décliné (pluriel, féminin, formes conjuguées, etc.) dans autant de pages. Ce qui contribue à porter le nombre de pages du Wiktionnaire francophone à trois millions. Car celui-ci ne se contente pas de décrire les mots français ; il fournit la définition de nombreux mots dans d’autres langues, de l’anglais au siriono en passant par le klingon – une langue de fiction.


Les définitions ne représentent toutefois qu’une infime partie de chaque entrée du Wiktionnaire, souligne Lucas Lévêque : étymologie, citations (plus de 300 000 !), prononciations (le -s a toute son importance), synonymes, antonymes, traductions… Autant d’éléments à explorer et de manières de contribuer.

21 h 30. La conférence terminée, les questions s’enchaînent de la part du public, souvent curieux, parfois linguiste éclairé, toujours bienveillant. Déjà, la porte de Mundolingua se ferme discrètement et nous goûtons la fraîcheur de la nuit tandis que notre esprit revient sur ses pas examiner une dernière fois la singulière étymologie, exposée plus tôt, de l’incongru hydroprêtre.
À demain peut-être, sur le Wiktionnaire.

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Les francophones bien représentés lors de WikiIndaba 2017, la rencontre des wikipédiens africains.

7 février, 2017 - 09:41

Il y a 15 jours se déroulait la deuxième rencontre des wikipédiens africains : WikiIndaba.

Les participants de WikiIndaba 2017. Notez le tee-shirt WikiIndaba aux couleurs du Ghana….

Indaba… un terme venant du zoulou et désignant une rencontre destinée à réunir des groupes de taille modérée pour discuter de sujets d’intérêt général, rencontre permettant à chaque participant d’exprimer son avis et d’être acteur et non d’être confiné au rôle de simple spectateur comme souvent lors des conférences.

En 2014 s’est tenu la première WikiIndaba, à Joburg en Afrique du Sud. Une rencontre qui fut aussi une première pour bon nombre de participants, avec une très forte variabilité du niveau de connaissance du mouvement Wikimedia, dans un contexte de quasi-absence de chapters ou user groups sur la totalité du continent africain.

Le paysage a bien changé en ce mois de janvier 2017 alors qu’a eu lieu la deuxième WikiIndaba à Accra, organisée par le UserGroup Ghana avec le soutien de la Wikimedia Foundation.

3 jours de découvertes, d’échanges, d’apprentissage ont réuni 50 participants à Accra dans une atmosphère très amicale et joyeuse. Au menu, retour d’expérience sur de multiples actions, telles que Wiki Loves Africa, JoburgPedia, Wiki Loves Women, les édit-a-thons d’AfroCROWD, les derniers informations sur l’outil de consultation de Wikipedia offline Kiwix, ou le lancement de WikiFundi, plateforme d’édition d’articles Wikipédia hors connexion.
La Wikimedia Foundation n’était pas venue les mains vides… au sens propre comme figuré. Katherine Mayer, la directrice exécutive de la WMF, nous a honoré de sa présence chaleureuse et bienveillante. Zack McCune a pris de nombreuses photos de groupe ou individuelle de très grande qualité. Plusieurs employés de la WMF ont animé des sessions de réflexion (par exemple sur le story telling, les partenariats, la gestion des conflits, l’utilisation des réseaux sociaux etc.) ou d’acquisition de compétences sur WikiData et divers outils, le tout entrecoupé d’ice breaker et d’énergizer qui ont rencontré beaucoup de succès.

Les participants francophones à WikiIndaba 2017. CC-By-SA-4.0, source et noms disponibles à : File:French language editors at Wiki Indaba 2017.jpg

La conférence proprement dite était agrémentée d’un ensemble assez fourni d’activités « sociales », incluant visites de point d’intérêt touristiques, achat de tissus africains, une soirée karaoké assez épique (sans connexion internet…), un barbecue-networking en musique au Goethe Institute, une soirée plage avec danses et hymnes nationaux a capella etc. activités constituants un puissant ciment entre les participants et espérons le… porteur de fructueuses collaborations à venir.

Les participants francophones étaient fort bien représentés avec des membres venant du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, Algérie, Tunisie… mais aussi de façon plus inattendue, d’Afrique du Sud, du Chana ou même des États-Unis. Il reste cependant un bon bout de chemin à parcourir avant que la majorité des pays africains participent pleinement au mouvement Wikimédia.

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Week-end stratégie 2017

25 janvier, 2017 - 16:55

Les 14 et 15 janvier 2017 a eu lieu le week-end stratégie à Paris. C’est une étape clef dans l’établissement du prochain plan d’actions de l’association, commencé à l’assemblée générale d’octobre et s’inscrivant dans la continuité de son cycle biennal de planification. L’objectif est que ce plan soit finalisé au mois de mars pour être présenté à l’ensemble du mouvement, notamment à la prochaine Wikiconvention de Berlin et au Comité de dissémination des fonds (FDC). C’est un travail en cours où votre participation et vos retours sont attendus.

Salariés, référents des groupes et membres du conseil d’administration se sont réunis pour faire le bilan des actions et travailler sur le nouveau plan d’actions. Une trentaine de personnes est venue de toute la France pour participer à cette réflexion collective. Durant les deux dernières années, la structure de l’association a évolué et embauché de nouveaux salariés pour mieux répondre à l’accroissement de l’activité. Les groupes thématiques et les groupes locaux sont également plus nombreux, avec des référents bénévoles chargés de les animer. Ces référents étant particulièrement investis dans la vie de l’association, ils ont naturellement été conviés à cette réflexion au côté du conseil d’administration et de l’équipe salariée.

Proposition d’actions en cours de tri.

Ce plan d’actions pour les deux ans qui viennent concrétise la stratégie que l’association poursuit depuis plusieurs années pour favoriser le développement des contenus, animer les communautés et soutenir les projets. Nous avons fait appel à Laurent Marseault et Lilian Ricaud, rencontrés via Animacoop pour nous guider dans l’organisation ces deux jours. Ils nous ont aidé à structurer notre réflexion au moyen d’une méthodologie productive et collaborative. Cela nous a permis de faire un bilan qualitatif des actions passées et de nous projeter deux ans dans le futur pour imaginer le résultat auquel nous souhaitons arriver.

Le travail autour de la stratégie a débuté un peu avant l’assemblée générale d’octobre et s’est poursuivi en ligne. Ce week-end en présentiel est une étape importante mais ce n’est pas la fin. Le travail va se poursuivre jusqu’en mars. Chaque proposition d’action doit encore être approfondie, évaluée et planifiée pour constituer le plan d’action définitif qui sera soumis au Comité de dissémination des fonds de la Wikimedia Foundation en avril prochain.

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